


I Positif |
50 notes |
Gedackt |
8' |
Prestant |
4' |
Flöte |
4' |
Octave |
2' |
Sesquialtera |
II |
Scharff |
II |
Krumhorn |
8' |
| II Hauptwerk | 50 notes |
Prinzipal |
8' |
Gedackt |
8' |
Octave |
4' |
Nasat |
3' |
Octave |
2' |
Mixtur |
III/IV |
Trompete |
8' |
III Brustwerk |
47 notes |
Flöte |
4' |
Flöte |
2' |
Nasat |
3' (do3) |
Mixtur |
II |
Regal |
8' |
Pedal |
26 notes |
Subbass |
16' |
Principal |
8' |
Octave |
4' |
Nachthorn |
2' |
Posaune |
16' |
Trompette |
8' |
Cornet |
2' |
Accouplements à tiroirs : Positif/Hauptwerk , Brustwerk/Hauptwerk
Tremulant pour Hauptwerk et Brustwerk
Tremulant Positif
Nactigall (oiseau) , Zimbelstern (clochettes)
Destriptif
Créé et réalisé par le célèbre facteur d'orgue Bertrand Cattiaux, (qui a travaillé à la construction et à la restauration de 28 orgues, dont les orgues remarquables de Notre-Dame de Paris, la Basilique Saint-Rémy de Reims, la Chapelle Royale de Versaille....), l'instrument présente une tuyauterie réalisée traditionellement selon les méthodes utilisées par les facteurs d'orgues du 17 ème siècle ayant travaillé en Hollande et en Allemangne.
Logés dans un buffet très caractéristique de l'orgue nord-allemand, les grands tuyaux sont au centre ; les tuyaux moyens, dans les tourelles en tiers-point (pointues) sur les côtés et les petits tuyaux, dont les deux plates-faces inférieures sont composées de chanoines (tuyaux muets).
L'instrument présente donc les caractéristiques idéales pour le répertoire écrit pour lui, telles les œuvres de Bach ou de Buxtehude.
Description
Orgue d’inspiration flamande – frisone, une région qui englobe les Pays Bas et l’Allemagne du nord. Dans ces contrées la facture d’orgue a été prolifique dès le 16ème siècle, et c’est à partir du 17ème, sous l’impulsion de facteurs d’orgues tels Schnitger, que le type de l’orgue nord-allemand est né. C’est cette facture et ces instruments qui ont étét pris comme référence pour la création de l’orgue d’Amilly.
Le Buffet a été réalisé en chataigner avec des assemblages traditionnels à tenons et mortaises. Le tirage des notes et des jeux est entièrement mécanique. Trois soufflets cunéiformes alimentent l'orgue en vent
La tuyauterie a été réalisée traditionnellement selon les principes et les méthodes employés par les facteurs d’orgues du 17ème ayant travaillé en Hollande et Allemagne du Nord (Schnitger, Klapmeyer….).
Les tailles et progressions sont issues d’instruments anciens tels que Lüdingworth, Cappel, Altenbruch, Steinkirchen…)
La tuyauterie est en alliage de plomb à 14%. Le métal de première fonte a été raboté et le haut des corps affiné.

